Akram Khan nous offre un conte chorégraphique où l’on partage les rêves et les souvenirs d’un jeune garçon, de la Grande-Bretagne au Bangladesh, pays d’origine de ses parents. Le chorégraphe raconte l’enfant qu’il a été et l’homme qu’il est devenu.
Tous donnent ici corps aux théories de Noam Chomsky, linguiste et philosophe américain s’étant intéressé aux questions de l’objectivité et de la manipulation ainsi qu’aux relations qui unissent individus et société.
Je rêve de cette pièce comme d’un antidote. Antidote aux rituels du théâtre occidental, de sa frontalité, de sa périodicité,…
Un spectacle composé de trois pièces du chorégraphe américain, ancien danseur de la Merce Cunnigham Company, réalisés en collaboration avec le plasticien Daniel Arsham et le musicien Pharell Williams.
Les acrobates expriment les contradictions de leur monde tiraillé entre sacré et profane, goût pour le spectaculaire et présence de l’invisible, authenticité et emprunts.